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Stéphane PC
À 8h30, il fait frais. Il y'a eu des gelées nocturnes et la plaine est dans le brouillard. Au départ de la randonnée, église de Saint Sulpice (73160), alt 560m, nous sommes au dessus de la brume. Le ciel est d'un bleu azur. Nous prenons le Chemin du Crucifix, puis le Chemin de la Montagne. Des sources sortent des talus en plusieurs endroits et l'eau qui ruisselle s'est transformée en glace. Nous marchons prudemment sur les zones qui en sont dépourvues. Nous arrivons sur la Voie Sarde que nous suivons jusqu'au Col du Crucifix (alt 915m). Le givre tombé des arbres a saupoudré la piste d'un tapis blanc comme s'il avait neigé. Nous allons à gauche pour rejoindre le Col Saint-Michel (alt 900). Peu avant le Col se trouve un point de vue sur le Lac D'Aiguebelette. Celui-ci est sous la nébulosité. Au Col, nous prenons le Sentier de Beauregard. Nous le quittons pour poursuivre jusqu'à la Grotte François 1er. Nous retrouvons la Voie Sarde. Un poteau directionnel indique une table d'orientation à 300m à gauche. Nous nous rendons au point de vue. Le Lac se découvre. De là, nous pouvons voir jusqu'au Mont Pilat. L'endroit est ensoleillé et non venté. Nous pouvons entendre les cloches d'Aiguebelette sonner midi. Nous décidons de casser la croûte et profiter du panorama. Nous rebroussons chemin et reprenons la Voie Sarde à gauche pour revenir sur le Col du Crucifix. Nous redescendons vers Saint Sulpice par l'itinéraire qui nous y a mené. Nous restons vigilant à ne pas glisser sur les dalles de pierre. Nous avons fait 8km de distance avec un D+ de 480m pour un temps de marche de 3h40 (hors pauses)

Animateur
Nombre de participants : 5 + l'animateur
Durée 5 h Dénivelé 490 m Distance 15 km
Le départ de la randonnée se fait depuis la maison des cantonniers sur la route qui mène à Aix-Les- Bains après la station le Revard. La météo au beau fixe ne nous a pas épargné d'un peu de brouillard dès le départ, mais très vite le soleil a brillé tout au long de la journée. Les nuits glaciales nous ont permis de laisser les raquettes dans le coffre des voitures et les crampons étaient chaussés très vite sur cet itinéraire où la glace vive alternait avec une neige dure et tassée par le passage des randonneurs. Le GR 96 nous conduit tout au long de cette randonnée jusqu'à La Cula mais suite à une erreur d'itinéraire aux Chalets de la Clusaz, nous empruntons d'autres sentiers balisés qui nous mèneront tout de même aux Chalets de la Plate et sur le GR 96. De ces chalets, nous poursuivons notre chemin jusqu'à La Cula matérialisée par une borne IGN à 1438 mètres d'altitude. Pique-nique à l'abri d'un petit vent frais sous l'avancée d'un toit de chalet , face au Mont Blanc et retour par le GR 96 que nous ne perdons pas cette fois-ci.
Une belle boucle pour une belle journée pour une belle rando .

Anne-Marie L
Départ du parking de l'église à La Chavanne.
Jolie boucle au départ de La Chavanne, direction Grand puis Petit Blondet, Portier, La Remarde, Le Pichat, passage au-dessus du lac de Ste Hélène avant de redescendre sur La Petite Remarde, remonter sur le Petit Blondet pour rejoindre La Chavanne.
Promenade très agréable sur ce beau plateau qui permet de faire le tour des points de vue des sommets environnants, les reliefs étaient brumeux mais le beau temps est arrivé à point pour nous permettre d'en profiter au maximum.
Le groupe a bien marché et bien papoté, une vrai belle rando santé ! Rien que 4 animateurs présents, un vrai bonheur !
Participants : 21
8 km, D+ 180 m, IBP 31, 3h de marche

Philippe V.
Roc de Torméry et Roche du Guet Cette boucle démarre au parking du cimetière de Montmélian, passe par le hameau de Torméry (commune de Chignin) puis monte vers le Roc de Torméry pour rejoindre la Roche du Guet via les crêtes. La descente se fait par le sentier des buis. Dix adhérents, animateur compris, se sont retrouvés pour se lancer dans cette boucle, attirés autant par le programme que par la magnifique journée promise par la météo. Le départ a été donné à 8h, comme prévu, sous un ciel bas, ce qui était moins prévu. A 9h nous étions à Chignin ; un peu moins de deux heures plus tard nous avions rejoint la Croix de Torméry et un épais brouillard givrant.
Un peu après midi, nous arrivions sous le Tapin pour une rapide collation agrémentée de timides rayons de soleil.
Le passage à la Roche du Guet, point culminant de la balade,a été écourté à cause de l’absence de visibilité et du froid de plus en plus pénétrant. C’est toutemmitouflés que nous avons rejoint les voitures aux environs de 15h.
Evidemment, les promesses météorologiques non tenues ont suscitées nombre railleries ; les unes, et c’est légitime, dirigées vers le métier de météorologue ; les autres, et c’est injuste, vers l’animateur du jour. Malgré tout, cela a été un plaisir de se retrouver pour cette première randonnée de l’année.
D’après ma trace gps et les calculs de VisuGPX, les données chiffrées de la randonnée sont : Distance parcourue : 16,7km Dénivelé : 1070m
Altitude minimale : 305m Altitude maximale : 1199m (on a tous vu qu’en réalité c’est 1208m) Durée : 6h53 IBP : 105

Claude D.
Le parcours :
Aujourd'hui par une température hivernale (+2°C ), nous avons pleinement profité de ce bel après-midi ensoleillé d'hiver. Sur un parcours débutant par un passage de la frontière sur le ruisseau du Glandon, la balade a été intégralement effectuée en Isère. Nous avons traversé les hameaux de Clessant et de L'Etraz, le bourg de Chapareillan pour atteindre par le chemin des Iles de Coise, la plaine cultivée. A travers des chemins agricoles quelque peu détrempés en longeant l'autoroute A41, nous sommes enfin arrivés au mythique Lac Vernay, inconnu de tous. Il fait partie des nombreux lacs de gravières ayant servi à la construction de l'autoroute dont le niveau d'eau fluctue en fonction de la hauteur du débit de l'Isère voisine. Le retour nous ramena à travers la Zone Industrielle de Longefan, la Rue des Noyers et l'Avenue de Chambéry à notre point de départ.
Nous avons pu admirer le château de Hauterive, un troupeau de moutons gardé par son chien protecteur Patou, des envols de hérons et surtout découvrir de nouveaux chemins agricoles propices à la Marche Nordique.
La balade avait un petit air d'exotisme avec la découverte des habitations et des fermes austères dauphinoises si typiques avec leur cour intérieure derrière les murs, leur toiture à angles aigus à quatre pans, recouverte de tuiles à écailles. Enfin un brin d'histoire avec la traversée par deux fois du ruisseau frontière du Glandon, de ses ponts ornés de bornes frontières d'Etats et d'une borne kilométrique sarde marquée O Km et enfin la découverte des deux beaux bâtiments de la douane sarde, le premier servant à loger le personnel des gabelous et le deuxième étant le poste de douane traditionnel, placé à la frontière pour le contrôle du passage des personnes et des marchandises taxées à l'époque. Cette marche a bien plu et a été rondement menée par un groupe volontaire. Nous la reprogrammerons cet automne pour mieux profiter du fleurissement de la commune et des couleurs dans la traversée de la forêt quelque peu tristounette en cette saison.
Les scores du jour : 11 km, 18 personnes dont les quatre animateurs, D+20m, 2H15