Montagne Détente Santé
MDS le 6/03/2020
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A l’intention des comités départementaux et des clubs
Bonjour,
Nous vous transmettons une information émanant de la D.D.C.S.P.P. concernant le COVID 19.
Nous vous remercions de bien vouloir la diffuser auprès de vos adhérents.
Avec nos remerciements.
Sincères salutations sportives.
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Le site du ministère des Solidarités et de la Santé met à disposition de l’information.
Elle est utile à connaitre et àdiffuser auprès des partenaires que nous rencontrons dans l’exercice de nos missions comme en interne à nos organisations.
Monsieur le Prefet m’a chargé de vous l’indiquer.
Vous pouvez y accéder en recopiant le lien ci-dessous dans votre navigateur.
https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-infos-voyageurs
Bien cordialement,
Directeur de la délégation départementale de la Savoie
Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes
Délégation de la Savoie – Direction
Tél. : 04 69 85 52 20
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Mds le 02/03/2020
Vous pouvez imprimer le PDF ICI

MDS le 05/01/2020
COMPTE RENDU DE LA REUNION DU COMITE DIRECTEUR
DU VENDREDI 15 novembre 2019
Présents :
Joël BAILLY, Jean-Claude BALDY (JCB), Daniel BRUN, Dominique COISPLET, Rémi CUNIT, Dominique DIDIER-LAURENT (DDL),
Piérine DODI (salariée du Comité), Henri EMPRIN, Philippe MALITTE, Christiane MICHAUD, Roland MITHIEUX, Jean-Luc PETIT-GAS
(JLPG), Jacques TOURNIAIRE.
Absents excusés : Roland BOUVET, Jean PERROD, Françoise ROMIEUX
Absents non excusés : René THIBOLOT
Jean-Luc PETIT-GAS (JLPG), président, ouvre la séance à 9 h.
Le compte-rendu de la réunion du Comité Directeur du 9 septembre 2019 est approuvé à l'unanimité par le Comité Directeur.
INTER-RÉGIONS :
En attendant le compte-rendu des Inter-régions qu’il enverra à tous les membres du Comité, JLPG, aidé de DDL, résume les
principaux thèmes abordés lors des ateliers qui ont eu lieu à Marseille du 8 au 10 novembre 2019, à savoir :
- Adhésions : Les réflexions ont porté sur la mise en place d’une licence de 3 mois, la possibilité de licences inter-
fédérations (rapprochement possible avec la FFME ?) et la nécessité de diversifier les pratiques (geocatching …) pour
attirer les jeunes. 2019 a vu le nombre de clubs de randonnée qui n’adhèrent pas à la FFRP dépasser celui des clubs
affiliés. Problème de communication pour faire venir de nouveaux adhérents.
JLPG fait remarquer qu’étendre la garantie IMPN à la licence comité coûterait de l’argent à la Fédé mais c’est le prix à
payer pour ne pas voir les adhérents partir au CAF ou ailleurs, comme c’est déjà le cas, faute de pouvoir souscrire une
assurance IMPN.
- Formation : 2019 a vu le nombre de formations chuter de 50% car les gens ont préféré se former en 2018 avant le
nouveau cursus. Lors de l’atelier formations, 5 pages de doléances sur le nouveau cursus ont été remplies qui seront
directement transmises à la Fédé.
AG DU CDRP DU 7 FÉVRIER 2019 À JACOB BELLECOMBETTE :
Robert Azaïs, Président de la FFRP, assistera « normalement » à la réunion des présidents de Clubs le matin. Idéalement, il
faudrait que chaque association soit représentée par un ou deux de ses membres. Après un repas livré sur place par un traiteur
(JCB est en train de s’occuper du choix du traiteur), l’AG se tiendra l’après-midi, précédée d’une AG extraordinaire afin
d’autoriser l’élection des nouveaux membres pour l’olympiade 2020-2024.
JLPG va envoyer une lettre d’invitation à la réunion du matin aux présidents des associations affiliées. Il soumettra la proposition
de courrier aux membres du comité directeur.
POINT FINANCIER
- Joël Bailly indique que le CDRP dispose à ce jour de : 5.321 € sur le compte courant + 45.304 € sur le livret, soit un total
disponible de 50.625 € contre 62.839 € en 2018. La différence de 12.000 € s’explique en partie pour 8.000 € par le
salaire de Tony sur 8 mois et par le remboursement des frais de déplacements nécessaires à la numérisation des
sentiers.
- La subvention de 1.500 € de la Confrérie des Anysetiers obtenue par JLPG (voir précédent CD) compense la perte de la
subvention du CNDS du même montant (seulement pour cette année).
- Joël demande aux bénévoles de lui faire parvenir leur RIB pour faciliter les remboursements de frais par virement.
- DDL est habilitée à faire les virements.
- Acquisition hier d’une carte bleue pour le comité afin de faciliter les achats, notamment sur Internet.
MANQUE DE BÉNÉVOLES AU SEIN DU COMITÉ
Daniel Brun demande comment renforcer les effectifs au sein du comité ?
Christiane Michaud explique qu’il faut faire comprendre aux futurs bénévoles qu’ils viennent pour apporter quelque chose au
comité pour la numérisation, la collecte et tout le travail qui s’ensuit. Face aux missions à court terme qui lui sont confiées, elle
ressent un profond malaise par rapport au manque de perspectives et à l’impossibilité de se projeter dans l’avenir.
JLPG : Piérine est la seule au Comité à travailler sur les Topoguides® (mise à jour et création de nouveaux topos) ce qui lui prend
beaucoup de temps. Elle aurait besoin de bénévoles pour l’aider dans cette tâche qui demande beaucoup de rigueur.
Daniel Brun propose de reprendre un apprenti. JLPG explique que l’alternance 3 semaines au Comité et 3 autres à l’école pose
problème. Un étudiant en cartographie en fin de stage, qui coûterait 300 €/mois, conviendrait davantage mais la période de
janvier à juin est trop courte.
ANIMATIONS
- DDL déplore le manque récurrent de bénévoles pour encadrer des animations proposées par le CDRP malgré 32
animateurs SA1 formés, 32 SA2, 21 Rando Santé®, 8 montagne été, 6 montagne hiver enneigée, 11 brevets fédéraux
marche nordique, 11 milieu nordique enneigé. Les animations organisées par le CDRP devraient figurer
systématiquement aux programmes des randonnées des associations. Or, peu sont celles qui jouent le jeu.
- Aillon-le-Jeune en février 2019 : Daniel Brun demande pourquoi le CDRP organise un séjour rando raquettes pour le
CDRP de la Loire et pas pour les Savoyards. Réponse de DDL : le CDRP répond à une demande du CDRP de la Loire. Le
manque d’animateurs montagne (6 animateurs formés en Savoie) ne nous permet pas de mettre en place un car
supplémentaire sous peine de soulever un problème de responsabilité sauf si les associations mettent cette sortie du
samedi à leur programme et viennent avec leurs animateurs.
COMMISSION FORMATION :
JCB énonce les formations passées et à venir. Il précise que toutes les modalités d’inscription aux formations sont disponibles sur
le site du CDRP.
- Vote des aides allouées aux adhérents savoyards lors des stages qui ont eu lieu en 2019 :
Subvention de 20 € de la part du comité pour formation Rando Santé : ok
Subvention de 30 € du comité pour le Milieu Nordique enneigé : ok
Les stages baliseur – collecteur et gestionnaire sont gratuits pour les adhérents savoyards et coûtent 50 € pour les
autres adhérents hors Savoie et 200 € pour les non adhérents FFRandonnée.
DDL ajoutera au tableau des coûts et subventions des stages de formation (en PJ) les aides votées ce jour par les
membres du comité directeur ainsi que les lignes concernant les formations de baliseur, collecteur (suite à la demande
de Christiane Michaud).
- L’équipe régionale formation se réunira le 30 novembre et 1 er décembre au Désert d’Entremont. JCB est chargé de
l’organisation de cette journée.
- Brevet Fédéral marche nordique : reste 3 places sur la formation de 2020.
- Le CARP (certificat de randonnées de proximité) ne permet pas de proposer des randonnées au-delà de 300 m de
dénivelée et 9 km. Il permet uniquement d’encadrer des randos douces ou rando santé®.
- JCB : une association qui ne possède pas d’animateur breveté ne répond pas à l’obligation de moyens qui est de former
des animateurs. Un animateur breveté laisse présumer qu’il est qualifié pour encadrer une randonnée en toute
sécurité. Sérénité pour le président du Club.
Voir guide fédéral des assurances :
COMMISSION DÉPARTEMENTALE SENTIERS ITINÉRAIRES (CDSI) :
39 baliseurs en 2019 contre 52 en 2018.
Christiane Michaud :
- dispose de 15 collecteurs mais est seule gestionnaire et administratrice depuis le départ d’Erick Ferlay ce printemps.
Deux nouveaux baliseurs/collecteurs vont se former comme gestionnaires. Mais pour pallier l’absence de formation
gestionnaire, ils vont être formés à la hâte au CDRP par Jean-Claude Marie le 20 décembre prochain.
- énumère ses fonctions : organiser la collecte des GR® et GR®P, répartir le travail parmi les collecteurs, recueillir et saisir
toutes leurs traces dans le websig, attendre la validation de la Fédé puis faire l’habillage du sentier. Travail très
exigeant qui demande une grande rigueur.
En 2018 : collecte du GR®5 et du GR®P tour du Beaufortain.
En 2019 : collecte GR®P tour de Haute Maurienne (sauf le secteur du refuge du Carro).
- Manque de perspectives sur 2020 : on ne sait pas à l’heure actuelle si on pourra ou pas collecter les GR® et GR®P des
Bauges car nous devons attendre que le balisage soit effectué par le Parc des Bauges.
- Contrairement à d’autres départements qui possèdent des salariés permanents dédiés à la numérisation, personne au
sein du Comité n’est compétent pour aider Christiane quand elle rencontre un problème technique. Face au manque
de soutiens technique et humain, Christiane est démotivée et prête à tout laisser tomber.
JLPG explique que :
- En Savoie, le CDRP n’a pas la main sur le balisage. Après les communes dans le passé, ce sont désormais les
Communautés de communes qui se chargent du balisage ainsi que les parcs (Vanoise, Bauges, Chartreuse).
- Il vient d’obtenir la dés-homologation du GR®96 de la gare de Chambéry à Epernay en Chartreuse. Il faut le dé-baliser
mais nous n’avons aucun contact avec le parc de Chartreuse malgré plusieurs tentatives de notre part.
- Dans les Bauges, le maire du Chatelard a négocié de faire le balisage des PR auprès d’une structure privée.
- Il est en train de former des collecteurs au balisage.
- Importance de Facebook pour se faire connaître : les maires d’Aix les Bains et de Chambéry sont abonnés à notre page
Facebook. Les clubs pourraient ouvrir une page Facebook et se faire mieux connaitre.
- Le Websig (gestion par internet du système informatique généralisé) a dix ans et va être progressivement remplacé par
le Modern SIG. Les données de l’actuel Websig ne seront pas perdues. La Fédé est en train de négocier un contrat avec
une nouvelle société chargée de la mise en place du nouveau système qui sera évolutif et mieux adapté au Publiweb
(publication des Topoguides®).
- le GR® access qui fonctionne mal va être remis à plat. La vente des traces devrait être confiée à une société extérieure (?).
Jacques Tourniaire fait remarquer que les préoccupations des associations sont éloignées de celles du comité (numérique).
COMMISSION PRATIQUES-ADHÉSION
Commission moribonde depuis la démission de Josiane Laurens.
Statistiques au 31-8-2019 : 24 associations affiliées au CDRP73, 1170 adhérents contre 1133 en 2018 (dont 424 hommes et 743
femmes) ; 980 ont + de 60 ans.
JLPG : il faut trouver des financements pérennes car la baisse ou la fin des subventions du Conseil Départemental mettrait en
péril l’emploi salarié. Il faut chercher à augmenter le nombre d’adhérents dans les associations en diversifiant les pratiques
(marche nordique et autres) ou attirer de nouvelles associations.
COMMISSION ANIMATION :
- Le 26 novembre, se tiendra au Chatelard une réunion des CDRP73 et 74 avec Benoit Tiberghien du Parc des Bauges
pour la mise en place d’une animation dans les Bauges, à Faverges, en 2020 suite au succès de celle de juin 2019.
- Rand’eau : Reconduction possible de cette manifestation à condition de changer de lieu.
- Parc du Vercors : le Comité Régional devrait organiser une manifestation.
DDL fait remarquer que dans la Loire, ces sont les clubs et non pas les comités, qui sont à l’initiative d’un évènement et se
chargent de son organisation. Le comité de la Loire participe en faisant la promotion.
QUESTIONS DIVERSES :
- Réponse positive donnée à Dominique Coisplet qui demande si on continue le ParChemin. Il va convoquer
prochainement un comité de rédaction et propose de présenter l’association TLC qui vient d’obtenir le label Rando
Santé®
- JLPG : Piérine est passée au niveau 4 de la convention des sports, suite à la décision du Comité Directeur prise lors de la
réunion du 8 mars 2019 avec effet rétroactif au 1 er avril 2019.
- JLPG a demandé des devis pour changer l’ordinateur principal du comité en vue de la fin de Windows 7.
Monsieur Charpine (Allo Informatique) : 2.328 € incluant 2 ou 3 heures de formation sur place.
LDLC : 1.395 €. Matériel garanti 3 ans. Ils ne se déplacent pas mais prennent la main. LDLC fait remarquer que
les composants proposés par Mr Charpine sont datés par rapport aux leurs.
JLPG a demandé, le 30/10/2019, un 3 ème devis à Zanon services qui ne le lui a pas encore fourni.
Pour l’antivirus, JLPG préconise BIT defender (40€/an – installation possible sur 3 unités) qui, contrairement à ESET
(même prix) ne ralentit pas l’ordinateur.
Le Comité Directeur donne son accord pour acheter l’ordinateur auprès de LDLC et laisse le choix de l’antivirus à JLPG.
- Plaque en hommage à Jean Fléchier : toujours en attente de l’autorisation du propriétaire du terrain qui n’a pas
répondu au courrier qui lui a été envoyé par la mairie de Verrens Arvey.
- Comme Piérine sera en congés lors de la prochaine AG qui aura lieu le vendredi 7 février 2020 à Jacob Bellecombette,
Dominique Coisplet est d’accord pour aider DDL à la prise de de notes.
La prochaine réunion du Comité Directeur est fixée au vendredi 17 janvier 2020 à 9h
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Aides financières Formation
| Stage | Durée | Coût | Subvention CDRP | Subvention CRRP | % Aide 73 | % Aide totale |
| CARP = SA1 ……………...…….... Module de base < 3ans | 1j +1j | 220,00 € | 60,00 € | 27,27% | 27,27% | |
| 121,00 € | 60,00 € | 49,59% | 49,59% | |||
| BF RANDONNEE …………...……………..... SA1 < 3ans | 1j + 2j +2j | 690,00 € | 160,00 € | 70,00 € | 23,19% | 33,33% |
| 590,00 € | 100,00 € | 70,00 € | 16,95% | 28,81% | ||
| BF MARCHE NORDIQUE …………...……………..... SA1 < 3ans | 1j + 2j +2j | 690,00 € | 100,00 € | 70,00 € | 14,49% | 24,64% |
| 590,00 € | 100,00 € | 70,00 € | 16,95% | 28,81% | ||
| RANDO SANTE | 2j | 110,00 € | 20,00 € | 20,00 € | 18,18% | 36,36% |
| MNE | 2j | 120,00 € | 30,00 € | 25,00% | 25,00% | |
| TC MONTAGNE | 3j | 300,00 € | 50,00 € | 16,67% | 16,67% | |
| SAM (été) | 3j | 300,00 € | 50,00 € | 16,67% | 16,67% | |
| MAE 1 (hiver) | 3j | 330,00 € | 50,00 € | 15,15% | 15,15% | |
| MAE2 (hiver) | 3j | 330,00 € | 50,00 € | 15,15% | 15,15% | |
| COLLECTEURS | 2j | Gratuit pour les adhérents savoyards | 100,00% | 100,00% | ||
| BALISEURS | 2J | Gratuit pour les adhérents savoyards | 100,00% |
100,00%
|
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Projet Formations CDRP 73
Projet Formations 2019
19 et 20 novembre Formation baliseur Chambéry
-9/11/2019 Stage Thématique Marche Nordique (geste de base, pré-requis animateur)
35€ Casse croute tiré du sac CDOSS ( Vidéo projecteur) CHAMBERY 73000. 12 stagiaires. jcb+ joëlle
-14 et 15 Décembre 2019 Milieu Nordique Enneigé Raquettes à neige Entremont (120€) 16 stagiaires
Projet formations 2020
-15/02/2020 TRONC COMMUN (CARP, BF Randonnée, BF Marche Nordique) (WIFI, Projecteur)
CHAMBERY 73000 au CDOSS maximum 16 Stagiaires.
-10/03/2020 Thématique Orientation (carte, boussole) CDOSS CHAMBERY 73000 12 Stagiaires 35€
-11/03/2020 Thématique Orientation Perfectionnement (IGNRando, Iphigénie) CDOSS,8 Stagiaires.35€ CC (il se peut que j’ai une réunion CDSI en région ?)
- du 23/03/2020 au 29/03/2020. Animateur milieu alpin enneigé, 1er et 2ème niveau à Valloire. 20 stagiaires coût 2 X 330€
-4/04/2020 Certificat Animateur Randonnée de Proximité (Wifi Projecteur) CHAMBERY 73000 au CDOSS maximum 12 Stagiaires 175€ + 45 à 75€
-18 et 19/04/2020 Brevet Fédéral Marche Nordique Stage initial. 6 Stagiaires. 1formateur JCB + 1Formateur méthodologie+Joëlle RITZENTHALER
-16 et 17/05/2020 Brevet Fédéral Randonnée Stage initial. 6 Stagiaires 3 Formateurs
-3 et 4/10/2020 BF Marche Nordique Stage Final 6 Stagiaires 1 Formateur JCB+ 1 Formateurméthodologie + Joëlle
-7 et 8 /11/2020 BF Randonnée Stage Final 6 Stagiaires 3 Formateurs
Pour les BF Coût 525€ Frais annexes 165€
Pour un BF dispensé de TC (- de 3 ans) 441€ frais annexes 149€
Pour un Carp déjà TC – 3 ans : 91€ Frais annexes 30€
Gîte Fromagerie Arith ou Féclaz, Lescheraine Ternélia
MDS le 22/12/2019
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https://savoie.ffrandonnee.fr/html/3630/calendrier-des-formations-en-savoie
La famille de la randonnée a appris avec émotion le décès de Jean-Pierre Feuvrier, un grand personnage de la Fédération française de la randonnée pédestre.
D’abord forestier, Jean-Pierre Feuvrier œuvra énormément pour la création des Parcs naturels régionaux, auprès des Parcs nationaux et travailla également au Cemagref.
Au sein de la FFRandonnée, il fut l'artisan fondateur du comité départemental de la randonnée pédestre de la Savoie et administrateur de la Fédération. 30 années comme élu national, 15 ensuite comme chargé de mission et toujours présent pour toutes les responsabilités « rive gauche du Rhône » : le terrain de jeu qu’il s’était choisi. Ses engagements professionnels et associatifs n’avaient qu’un seul objectif : être le défenseur de la nature pour qu’elle puisse continuer à nous offrir le meilleur.
Pour cela, il fut un ardent promoteur de la formation des animateurs de clubs. Avec ses compagnons de route de l’époque, notamment Gabriel Ville pour Midi-Pyrénées, Bernard Salomon pour l’Île-de-France et Georges Hyvernat pour les Alpes du nord, ils ont déployé les formations pour l’ensemble de la France.

Jean-Pierre faisait partie du petit groupe de pionniers qui a écrit le début de l’histoire de la randonnée et de notre Fédération.
Se considérant comme le benjamin quand il est entré en 1971 au sein du conseil d’administration du Comité National des Sentiers de Grande Randonnée (CNSGR), il a prolongé son engagement au sein de la Fédération à partir de sa création en 1978 aux côtés du président Henri Viaux. Une Fédération à l’écoute des territoires, profondément attachée aux dynamiques territoriales et aux partenariats avec les acteurs de terrain.
Longtemps il a incarné le trait d’union entre la Fédération et des organismes ou institutions proches : les Parcs régionaux et nationaux, le monde des forestiers, les ministères, la DATAR et autres administrations, il savait nous représenter et nous faire associer à de nouveaux projets.
Chacun se souviendra de sa liberté d’esprit, de ses interventions à l’occasion de nos rendez-vous fédéraux, toujours originales mais justes et éclairées car empreintes de la jeunesse qui l’a toujours habitée. Le titre de « figure historique », que lui avait attribué Maurice Bruzek, ancien président de la FFRandonnée, n’en était que plus juste.
Chacun se souviendra de son regard bleu, son sourire permanent et ses éclats de rire tonitruants.

Pas de téléphone portable, pas d’ordinateur, pas d’internet ou de réseaux sociaux… mais toujours en communication avec la nature et à l’écoute de tous ceux qui l’ont croisé.
Son utopie : que la formation de tous les randonneurs les rende plus autonomes, plus responsables et qu’à terme le balisage disparaisse… ce qui ne laissait pas sans réaction certains de nos anciens !
Humaniste et passionné, il est le témoignage de générosité et de richesse morale dont la société contemporaine a tant besoin.
Ces valeurs d’ouverture, d’engagement profond, cette volonté d’agir concrètement tout en prenant en compte l’évolution de la société sont autant d’éléments qui l’habitaient et qu’il avait à cœur de partager.
Aujourd’hui Jean-Pierre s’est éteint, mais la flamme qu’il portait en lui demeure pour guider les pas des anciens qui l’ont connu et des responsables d’aujourd’hui qui perpétuent l’action des pionniers de la randonnée.
Qu’au cœur de nos remerciements, il trouve gravée l’expression de notre fierté associative.
Toute la famille de la Fédération française de la randonnée pédestre adresse ses sincères condoléances à ses proches.
MDS le 19/08/2019
* Ci-dessous une biographie détaillée de Jean-Pierre Feuvrier suite aux entretiens réalisés par Isabelle Mauz et Jean-Luc Gosselin le 21/07/2011 et le 25/08/2011 et par Jacques Perret le 27/06/2003 pour l’Association pour l’Histoire de la Protection de la Nature et de l’Environnement .
* FEUVRIER Jean-Pierre jeudi 6 décembre 2012 par Isabelle Arpin , Jean-Luc Gosselin.
Chargé de mission pour la création du parc naturel régional du Vercors (1968-1972), administrateur de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (1971-2000) directeur adjoint du parc national des Écrins (1975-1980), président du conservatoire des espaces naturels de la Savoie (1996-2003), membre de la commission supérieure des sites (1998-2007), administrateur des parcs nationaux du Mercantour (2002-2008) et des Écrins (depuis 2002), Président du Conseil Économique Social et Culturel (CESC) du parc national de la Vanoise (depuis 2007).
Jean-Pierre Feuvrier est né le 24 août 1936 à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Il grandit à Épinay-sur-Seine, une banlieue au Nord de Paris qu’il trouve sans âme et où il ne se plaît guère. Il mène une enfance ordinaire, studieuse et plutôt solitaire dans une famille de la classe moyenne. Son père, originaire du Doubs, entré dans la vie active à seize ans, gravit progressivement les échelons et obtient un poste dans un bureau de dessin. Sa mère, née Odette Sézille, originaire d’un petit village de l’Oise (60), Salency, est mère au foyer. Il a un jeune frère de huit ans son cadet.
Trois expériences ont nourri le goût du petit parisien qu’il était pour la nature. D’abord, l’expérience de la ruralité. Envoyé pendant la guerre chez ses grands-parents maternels, qui tiennent l’épicerie-bar-tabac-salle des fêtes de Salency, il découvre une communauté villageoise et une vie rurale imprégnée de nature, où l’on demande aux écoliers d’aller couper l’épine-vinette dans les haies. Il y séjourne par la suite régulièrement pendant les vacances. C’est là, aussi, qu’il rencontre sa future femme, Marie-Claude Sézille, qui habite la ferme voisine. Ensuite, l’expérience du scoutisme, chez les Scouts de France, qui débute lorsqu’il a une dizaine d’années. Elle dure juste assez longtemps pour lui apprendre, dit-il, le respect des êtres vivants et l’attention à ses semblables. C’est vers le même âge qu’il va pour la première fois en montagne, à l’occasion de vacances dans la région de Chambéry. Il se souvient d’avoir aperçu le Revard au petit matin, depuis les vitres d’un train de nuit, et de l’avoir ensuite gravi avec son père. Enfin, l’expérience de la vie urbaine. Elle reste avant tout marquée, pour lui, par les heures passées chaque jour dans les transports en commun et singulièrement dans le métro, pour aller au lycée, et par la volonté de trouver un moyen « d’en sortir ». Mais c’est aussi dans cette vie de jeune banlieusard qu’il commence, pour ne plus s’arrêter, à faire de longues marches qui lui permettent, à cette époque, de rejoindre le domicile familial après être allé au théâtre à Paris. Il mentionne également sa participation à la Jeunesse Étudiante Chrétienne qui le sort du cocon familial et lui donne l’opportunité de faire un premier voyage, en Algérie, juste avant la « Toussaint tragique » de 1954.
Il envisage un temps de devenir vétérinaire en milieu rural mais opte finalement pour « l’Agro ». Il entre en classe préparatoire au lycée Chaptal pour préparer le concours d’entrée et se dirige, une fois reçu, vers la carrière de forestier. À l’École nationale des Eaux et Forêts de Nancy, dont il sort diplômé le 1er août 1961, il reçoit une formation classique de forestier, tout entière tournée vers l’exploitation prudente des forêts soumises au code forestier, en bon père de famille. Il effectue ensuite son service militaire comme lieutenant, d’abord en Algérie, après la signature des accords d’Évian (18 mars 1962), dans une période qu’il qualifie de « pénible » (« l’humanité, tout était oublié »), puis en Allemagne. Il épouse Marie-Claude Sézille en 1963. Le couple aura deux enfants : Éric en 1964, Pascale en 1967.
Selon ses vœux, son premier poste est en montagne ; il en sera de même pour tous les autres. Le 1er mai 1963, il rejoint Saint-Laurent-du-Pont (Isère), en Chartreuse, comme chef de cantonnement forestier. Il mentionne l’influence forte de deux aînés : Jean Brossier, qui l’initie sur le terrain à la faune de montagne et notamment à son espèce favorite, le chamois, et Charles Bartoli, spécialiste de phytosociologie forestière alpine.
À la suite de la réforme Pisani et de la création de l’Office National des Forêts (ONF), il est nommé Chef de centre de l’ONF à Die (Drôme) le 1er mars 1966. Il apprécie l’ambiance de cette bourgade où tout le monde se connaît et où il prend la présidence du club des Jeunes. En tant que responsable de service administratif, il participe aux réunions concernant le projet de création du parc naturel régional (PNR) du Vercors. Il n’a pas participé aux journées de Lurs-en-Provence (25-30 septembre 1966) mais il en a eu des échos par l’intermédiaire d’un adjoint, Gilles Naudet, membre de l’équipe chargé de repérer les sites propices à la création d’un parc naturel régional.
À la mi-janvier 1967, il reçoit un appel de Bernard Saillet, forestier en poste à la DATAR qui, le sachant sensible aux questions d’ouverture des milieux naturels au public, lui propose de postuler au recrutement des futurs directeurs de parc naturel régional. Il fait partie des quatorze hommes d’âges, de formations et de parcours variés, dont la candidature est retenue. Deux semaines plus tard, le 15 février 1967, le groupe, doté de sept véhicules, entame un « tour du monde » d’un an sous la houlette de Jean Blanc, un berger-poète humaniste inspirateur de l’idée de parc naturel régional. Le but est de leur ouvrir les yeux et l’esprit et de leur faire découvrir des initiatives autour de la nature et du développement local susceptibles de les inspirer et de les aider, à leur retour, à diriger un parc naturel régional. Pour Jean-Pierre Feuvrier, cette phase de voyages et d’échanges tous azimuts a considérablement élargi et enrichi sa vision de l’aménagement de la nature, forgée dans sa formation et ses premiers postes de forestier : « ça m’a complètement changé ». L’année commence par une préparation d’un mois à Lurs, où des personnalités comme Georges-Henri Rivière (1897-1985), qui a fondé le musée national des arts et traditions populaires, viennent animer des séminaires. Parmi les personnages qui l’ont particulièrement marqué, Jean-Pierre Feuvrier cite encore Serge Antoine (1927-2006), dont il admire l’inventivité, et Jean Garcia (1907-1996), graphiste et homme de théâtre qui a fortement contribué à faire connaître les parcs naturels régionaux. Trois voyages se succèdent ensuite, entrecoupés par un bref retour en France et marqués par de multiples rencontres et visites de terrain : le premier en Europe du sud et de l’est (Italie, Yougoslavie, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Union Soviétique), le deuxième aux États-Unis et au Japon, le troisième en Europe du Nord (Belgique, Hollande, Suède, Finlande, Grande-Bretagne, Allemagne). Jean-Pierre Feuvrier revient avec une somme de notes, de photographies et de témoignages, un bon carnet d’adresses et la conviction solide qu’en matière de développement local, « rien n’est impossible ». Pendant ce temps, le décret sur la création des PNR (1er mars 1967) a été publié et des bureaux d’étude ont été chargés de rédiger les chartes de création des parcs. Mais les chartes ne sont pas prêtes au retour des pérégrins, qui deviennent chargés de mission pour la création des parcs qu’ils devaient diriger : celui du Vercors pour Jean-Pierre Feuvrier, à partir du 15 février 1968.
En tant que chargé de mission rattaché au préfet de région à Lyon et en l’absence de définition précise de ce que devait être un parc naturel régional, il dispose d’une grande liberté de mouvement et d’action. Il met au point la démarche qu’il cultivera tout au long de sa carrière professionnelle et associative : s’imprégner du territoire, qu’il sillonne en voiture et à pied, aller à la rencontre des acteurs locaux, les écouter, leur parler et tisser patiemment des liens, avec eux et entre eux, par le biais de rencontres, de visites et de voyages d’étude. Le parc, leur répète-t-il, « sera ce que vous en ferez, vous. » Avec le soutien de l’administration départementale de la Jeunesse et des Sports, il organise notamment un stage de connaissance du Vercors à destination de jeunes du pays désireux de s’y installer, qu’il incite à créer leur propre emploi, en s’appuyant sur le label PNR. Il invite dans le Vercors des personnalités, dont le naturaliste Robert Hainard (1906-1999) pour évaluer la capacité des hauts-plateaux à abriter des grands prédateurs. Il parvient par ailleurs à rallier au projet des personnalités politiques influentes, comme le président du Conseil général de la Drôme, le socialiste Maurice Pic (1913-1991), et à gagner la confiance à la fois des milieux agricoles et des associations de protection de la nature. Sa connaissance des milieux associatifs et sa participation aux associations naturalistes constituent une aide précieuse. Il arrive à faire travailler ensemble l’Association pour la Sauvegarde des hauts plateaux du Vercors (futur Vercors nature) et l’Association pour la Promotion des Agriculteurs dans le Parc (APAP) du Vercors. Le travail de persuasion de longue haleine qu’il a engagé repose en grande partie sur un art de la parole qu’il exerce de manière continue, s’appuyant sur les exemples glanés lors des voyages d’étude qu’il vient d’effectuer, pour aider ses interlocuteurs à concevoir un projet pour leur territoire. Il repose aussi sur un ancrage solide dans les milieux associatifs, auxquels il participe sans être un militant (« vous ne trouverez pas mon nom sur des pétitions ») : tout au long de sa carrière, Jean-Pierre Feuvrier effectue un va-et-vient permanent entre le monde professionnel et le monde associatif, qui lui apporte la possibilité de se renouveler, des informations et des soutiens efficaces lors des conflits en matière de préservation des milieux naturels. Cependant, la fin de la période de conception du parc naturel régional est marquée par un sérieux conflit autour d’un projet de Luna-park dans un des hauts lieux du Vercors, la forêt domaniale de Lente, défendu par le député conseiller général maire de Saint-Laurent-en-Royans, Maurice Sibeud. L’État tranche en faveur du parc naturel régional : Jean-Pierre Feuvrier obtient gain de cause mais il doit partir.
Le 1er juillet 1972, il est nommé chef de centre de l’Office national des forêts à Thonon (Haute-Savoie). En plus de son métier de forestier, il s’emploie à mobiliser les maires dans des projets de développement touristique fondés sur la connaissance du Chablais. Avec ses agents et des bénévoles associatifs, il expérimente en outre des modes d’accompagnement en milieu naturel, que rien ne régit alors. Il participe en particulier à un groupe de travail, présidé par le directeur de l’École Nationale de Ski et d’Alpinisme (ENSA) de Chamonix, visant à élaborer un projet de diplôme d’accompagnateur en montagne. Parmi les membres de ce groupe, il cite le pasteur Jacques Cadier, auteur d’une démarche similaire à la sienne dans le Queyras, le pasteur et guide de haute montagne Paul Keller, Maurice Bardel (1912-1982), directeur du Parc national de la Vanoise, Pierre Préau, géographe, Paul Rambeaud (1919-2008), commissaire à la rénovation rurale en montagne... Jean-Pierre Feuvrier se souvient de deux rencontres importantes lors de son séjour dans le Chablais : celle de Paul Géroudet (1917-2006), célèbre ornithologue genevois qu’il invite à venir repérer les places de chant du grand tétras pour adapter la gestion forestière à la présence de l’espèce ; celle de Pierre Hainard (fils de Robert), botaniste au Muséum d’Histoire naturelle de Genève, avec qui il fait des tournées botaniques dans le Chablais. Il est ainsi passablement occupé par « les à-côtés de la gestion forestière », la distance avec ses supérieurs hiérarchiques lyonnais lui permettant de donner libre cours à ses initiatives autour de l’animation et du développement local. Son attirance pour ces questions et pour les parcs l’amène à postuler, avec succès, au poste d’adjoint au directeur du Parc national des Écrins.
Il prend ses nouvelles fonctions à Gap le 15 janvier 1975, dans un parc récemment créé (27 mars 1973), où « tout était à mettre au point, depuis le classement des archives qui allaient commencer à s’accumuler, jusqu’à l’information, au rôle des agents, en prenant en compte l’expérience des parcs qui nous avaient précédés ». Il travaille en bonne entente avec Michel Dies, le directeur du parc, dont il apprécie les qualités de montagnard, la bonne connaissance du territoire et la rigueur. Convaincu que « le parc est à sa place quand il innove », il s’emploie notamment à développer l’action de l’établissement dans la zone périphérique. Il cherche à favoriser l’implication des chefs de secteur dans la vie des vallées et œuvre pour que le parc obtienne la gestion directe des crédits de l’Etat en faveur de la zone périphérique, jusque-là gérés par le préfet. Comme exemple d’effet de cette conception du parc, il cite la possibilité de lancer une politique favorable à la création de gîtes ruraux.
Il s’efforce par ailleurs de rapprocher les gardes-moniteurs des habitants des vallées et des visiteurs. Il invite les premiers à animer des soirées de présentation du parc en projetant et en commentant les diapositives prises durant leur service. Persuadé par son « tour du monde » de l’intérêt des voyages d’étude, il en organise avec l’Association Peuple et Culture en Suisse, en Autriche et en Italie. Son but est de faire découvrir aux acteurs locaux d’autres espaces protégés, en privilégiant la diversité des origines et les fonctions des participants. Le fait que des élus, des agents de terrain, des scientifiques, etc. vivent ensemble et découvrent d’autres territoires ne peut qu’aider, pense-t-il, à ébranler les idées reçues et à faire émerger des projets innovants : « par exemple, on arrive dans le parc national suisse : on ne doit pas sortir des sentiers, il n’y a plus de chasse, plus d’exploitation pastorale, plus d’exploitation forestière, plus rien... Alors nos participants au voyage disent : qu’est-ce que ça doit vous embêter ! Oh ben non, chez nous ce parc il est comme votre Tour Eiffel, il est là. Ah bon ! C’est la surprise ! Ailleurs, en Autriche, c’est la découverte qu’élus et scientifiques peuvent se concerter sur un projet d’aménagement... » L’information est une autre de ses grandes préoccupations. Il amène les agents de terrain à proposer des présentations du parc à la maison du Dauphiné, à Paris, et les incite à intervenir auprès des écoles des communes de banlieue parisienne ayant un centre de vacances dans la zone périphérique. Il se souvient d’avoir pris lui-même le temps de montrer des fourmis à des visiteurs, déçus de ne pas voir de chamois ni de bouquetins depuis le parking le plus proche du pré de Madame Carle, un des hauts lieux du parc national. Toutes ses actions sont en définitive fondées sur la conviction du caractère irremplaçable et du potentiel de transformation des échanges directs, de l’expérience partagée et de la relation humaine. Lorsque Michel Dies part à la retraite, en 1980, Jean-Pierre Feuvrier ne souhaite pas passer du poste d’adjoint au directeur à celui de directeur ; après cinq années au parc national des Écrins, il estime aussi avoir besoin de changement pour renouveler sa motivation.
En 1971, il devient administrateur national de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP), après avoir été repéré pour son action en faveur de la randonnée dans le Vercors (création de 400 km de sentiers grâce à une cinquantaine de chantiers de jeunes), et le reste jusqu’en 2000. Cette participation lui ouvre par la suite la porte de nombreuses autres institutions au sein desquelles il représente la FFRP : la Fédération française des parcs naturels régionaux (1996-2004), le comité de massif des Alpes (1998-2010), le conseil supérieur de la Forêt et des produits forestiers, le bureau de la Grande Traversée des Alpes jusqu’en 2010, le comité national Natura 2000...
Le 28 Octobre 1980, il prend le poste de chef du service de Restauration des Terrains en Montagne (RTM) de la Savoie à l’ONF. Suivant son habitude, il prend son bâton de pèlerin pour convaincre les élus de la nécessité de prévenir les catastrophes naturelles (crues torrentielles, coulées de boue, avalanches...), notant au passage combien la prise en compte de la protection des humains est plus facile à faire passer que celle des autres espèces. La vulnérabilité des hommes et de leurs productions est pour lui un fait que les catastrophes viennent régulièrement rappeler : « C’est toujours la nature qui a le dernier mot ; en matière de phénomène naturel, c’est constant, donc c’est une belle leçon d’humilité ». Sa fibre pédagogique ne se dément pas : à l’occasion des jeux olympiques d’hiver de 1992, à Albertville, il monte une exposition de 400 m² sur les risques naturels, cofinancée par la Ville de Chambéry et l’État. Intitulée "Qu’est-ce qu’on risque ?", l’exposition est présentée pendant plusieurs mois au centre des congrès de Chambéry puis au Musée des Sciences et de l’Industrie de la Villette à Paris. Ce temps au RTM est également nourri « d’à-côtés » : avec Bernard Fischesser, spécialiste de la préservation des paysages montagnards au Cemagref de Grenoble et Claude Henry, professeur à l’École polytechnique, il réfléchit à l’organisation de la recherche et de la formation pour la maîtrise écologique du territoire. Il est également sollicité par le préfet pour mener une action de conciliation auprès de Gilbert André, le maire de Bonneval-sur-Arc (Savoie), inspirateur du parc national de la Vanoise, lors d’un épisode de tension entre la municipalité et les services administratifs.
Du 1er décembre 1991 au 31 août 1996, il est chef de la division « Protection contre les érosions » du Cemagref de Grenoble où il termine sa carrière professionnelle. Il tente d’apporter au monde de la recherche sa vision d’homme de terrain. Le poste, observe-t-il, rassemble les trois piliers de sa carrière : la forêt, la protection contre les catastrophes et la protection des milieux naturels. Il est cependant trop éloigné des problèmes concrets des montagnards et des questions humaines pour l’enthousiasmer. Durant cette période, Jean-Pierre Feuvrier participe aussi au comité de pilotage pour la création du parc national du Mont-Blanc, ayant vocation à se transformer en parc international du Mont-Blanc (lequel ne verra pas le jour). Lors de son départ à la retraite, il quitte la conférence transfrontalière rassemblant le Val d’Aoste, le Valais, et les Savoie dite "Espace Mont-Blanc", où il représentait l’État français.
Pendant toute cette période, il s’investit par ailleurs fortement dans des structures associatives. Dès 1981, il rejoint Savoie vivante, qui fédère les associations cantonales d’animation autour de thèmes variés comme le social, le tourisme, le développement local, la jeunesse... Il œuvre notamment en faveur de l’obtention (en 1986) par l’association du label Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE). L’orientation récente de l’association vers la médiation environnementale et le dialogue territorial, au-delà de son action fondatrice d’animation locale et de développement durable, le satisfait pleinement : il y retrouve des occasions de réunir autour de projets d’aménagement des personnes venant d’horizons très divers. L’association, dont il est devenu vice-président, entend aussi expérimenter des formes de prévention de conflit grâce à la rencontre, l’écoute et une meilleure compréhension entre les personnes. Il s’investit par ailleurs fortement dans le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Savoie (CPNS), créé en 1991 à l’initiative du conseil général de la Savoie, de l’État et des associations de protection de la nature. Il en est le président durant sept ans (1996-2003). Il y apporte sa volonté de faire travailler ensemble des personnes de culture différente. Sa connaissance des territoires et son aptitude au dialogue cultivées au fil de cinquante ans de vie professionnelle et associative dans les Alpes l’amènent à exercer des responsabilités dans d’autres structures et institutions : il est ainsi notamment administrateur des parcs nationaux du Mercantour (2002-2008) et des Écrins (depuis 2002), président du Conseil Économique Social et Culturel (CESC) du Parc national de la Vanoise (depuis 2007), membre de la Commission supérieure des sites de 1998 à 2007, en tant que représentant de l’espace alpin.
L’action de Jean-Pierre Feuvrier tient tout entière dans les Alpes françaises, un espace qui peut se parcourir à pied. Elle a avant tout consisté à établir des ponts entre des espaces et des mondes différents : la ville et la montagne, les milieux professionnels et les milieux associatifs, la protection des humains et celle des autres espèces. Elle s’est nourrie de ces allers-retours incessants et a contribué à rendre les frontières entre ces mondes moins hautes et plus poreuses. Elle a ainsi été profondément œcuménique, au sens large du terme. Elle s’est par ailleurs fortement appuyée sur un art de la parole, sur l’écoute et la rencontre directe. Très tôt, Jean-Pierre Feuvrier a expérimenté et défendu la médiation et la négociation environnementales, qui connaissent aujourd’hui un large succès avec la diffusion de « l’impératif délibératif » (Blondiaux et Sintomer, 2002 ). Il reste convaincu de l’intérêt du dialogue et conserve un optimisme et une foi en l’homme inébranlables
*Sources : entretiens réalisés par Isabelle Mauz et Jean-Luc Gosselin le 21/07/2011 et le 25/08/2011 et par Jacques Perret le 27/06/2003.
MDS le 19/08/2019
L'affiche de la "Rand'Eau" organisée par l'office du tourisme du Bourget du Lac,
avec la participation du Comité de Savoie de la Randonnée.
Cette manifestation se tient habituellement le 1er mai, ce qui n'a pas été possible cette année.
Elle est donc repoussée au dimanche 22 septembre.
Je vous remercie de bien vouloir la noter dans vos agendas, programmes de rando de l'automne et de faire circuler cette information auprès de vos voisins et amis, car il s'agit d'une manifestation grand public.
Deux randonnées (dont une "douce") seront proposées, et je vous demande par la même occasion si certains animateurs seraient disponibles à cette date pour les encadrer.
Il s'agit d'une journée festive avec repas convivial à midi.
Je vous remercie ainsi que Jean Luc PetitGas de votre implication, nous attendons vos réponses.
Cordialement
Dominique DIDIER-LAURENT
Secrétaire générale Comité de Savoie
tel: 06 28 06 00 17

Ce petit rappel pour vous indiquer que le comité organise les 6 et 7 septembre prochains, deux formations thématiques.
Ces formations représentent les pré-requis pour ceux qui voudraient devenir animateurs de randonnée.
Mais elles s'adressent également à tout randonneur affilié à la FFRandonnée,
Apprendre à lire une carte et à se servir d'un GPS (sur smartphone) .
Il reste des places lors de ces formations.
Pour tous renseignements allez sur le site du Comité :
https://savoie.ffrandonnee.fr/html/3630/calendrier-des-formations-en-savoie
Bonne fin d'été.
Amicalement.
Dominique DIDIER-LAURENT
Secrétaire générale Comité de Savoie
tel: 06 28 06 00 17
PRATIQUER LA RANDONNEE DECOUVERTE : Vendred 6 septembre 2019
CHAMBERY (Maison des Sports)
Coût 35€ (apportez le pique nique)
*Initiation orientation : carte, boussole, en salle et sur le terrain
Inscription
https://savoie.ffrandonnee.fr/html/3630/calendrier-des-formations-en-savoie
PRATIQUER LA RANDONNEE PERFECTIONNEMENT : Samedi 7 septembre 2019
CHAMBERY (Maison des Sports)
Coût 35€ (apportez le pique nique)
Contenu du stage:
*exercices de positionnement sur la carte
*détermination d’itinéraires à l’aide d’un logiciel de cartographie
*exploitation d’un tracé, d’un profil, cotation, paramétrage des instruments
*sur le terrain, y compris hors sentiers balisés : orientation, utilisation fine carte, boussole, GPS et Smartphone
*exploitation des traces – Exercices en salle
*bilan et tour de table.
Inscription :
https://savoie.ffrandonnee.fr/html/3630/calendrier-des-formations-en-savoie
La FFrandonnée lance un concours Photo Marche nordique pendant 2 mois.
Pouvez-vous diffuser l’information aux Animateurs et clubs « Marche Nordique » de votre territoire.
Cet été, partagez vos plus belles photos de marche nordique sportive avec la FFRandonnée !
La FFRandonnée lance un jeu concours photos du 3 juin au 2 août sur le thème de la marche nordique.
Partagez vos plus belles photos, ou les plus originales, celles qui expriment votre passion pour cette discipline sportive… l’une d’entre-elle vous permettra peut-être de remporter un week-end de 3 jours pour 2 personnes dans un village Ternélia, partenaire de la FFRandonnée, une paire de bâtons de marche nordique Guidetti et plein d’autres lots en jeu* !
Pour participer, rien de plus simple : rendez-vous sur le site : ffrandonnee.fr - rubrique Communauté pour vous inscrire et y déposer vos clichés.
Les photos gagnantes seront choisies par un jury et dévoilées le 2 septembre 2019.
Jeu ouvert à tous, licenciés ou non de la FFRandonnée
*Modalités et règlement du jeu-concours sur : www.ffrandonnee.fr
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